Contributions sur ce sujet

Qatar, Arabie Saoudite : Le sport est aussi un moyen d’accumuler du pouvoir et d’asseoir son contrôle

Tribune de Simon Chadwick Les États jouent depuis longtemps un rôle dans le monde du sport, qu'il s'agisse d'inciter les citoyens à le pratiquer ou d'aider les gouvernements à atteindre des objectifs politiques. Ce rôle est souvent perçu comme quelque chose de positif. Prenons par exemple la manière dont il est censé contribuer à relever les défis en matière de santé publique. L’implication des États dans le domaine sportif est parfois motivée par de mauvaises intentions : on recense en effet de très nombreux exemples de propagande via le sport. L’influence potentielle des États sur le sport (et via le sport) est telle que la FIFA leur a par exemple formellement interdit toute intervention dans les associations nationales.

[Entretien] Francophonie et influence : Comment doper la compétitivité des territoires francophones ?

Entretien avec Claude Revel : "Les francophones semblent moins sensibilisés aux questions d’influence, de récit et de soft power, que certains blocs concurrents comme les Anglo-saxons par exemple. Nous nous améliorons, mais du chemin reste à parcourir, au niveau territorial et au niveau national. Développer un récit attractif sur les territoires francophones, c’est la grande œuvre à faire."

[Événement] Francophonie et influence, d’aujourd’hui à demain

L'Histoire montre que le lien entre influence, puissance et langue est complexe. Aujourd’hui, le nombre de locuteurs francophones dans le monde est en croissance : de 321 millions en 2022, les prévisions les plus optimistes estiment qu'ils seront 600 millions d’ici 2050. Néanmoins, la francophonie a récemment connu une série de déconvenues sur la scène internationale. Aussi importe-t-il de se demander si, dans des domaines aussi variés que la politique, l'économie, la culture, l'éducation et le sport, la francophonie restera à l'avenir un vecteur d’influence ou si elle doit au contraire trouver un nouveau souffle.

Dignité humaine et neurodroits à l’ère du numérique

par Edgar Gastón Jacobs et Marina de Castro Firmo Il y a quelque temps, l’idée d’une invasion mentale ou d’une manipulation des personnes par des dispositifs technologiques ne se trouvait que dans des films et des livres de science-fiction. On peut citer comme exemples l’effacement de la mémoire des gens dans Men in Black, l’altération du comportement de criminels dans Orange mécanique ou l’arrestation de personnes sur le point de commettre un crime dans Minority Report ; tous ces scénarios nous ont à la fois divertis et invités à réfléchir à notre avenir. Aujourd’hui, le flux massif de données et les progrès de la science, notamment dans les domaines des neurotechnologies et de l’intelligence artificielle, ont fait de ces concepts un sujet d’actualité qui impose à la communauté juridique des études plus poussées et de travailler sur des principes de régulation. Les technologies de pointe, telles que les interfaces cerveau-machine, les dispositifs portables et implantables et les algorithmes avancés, ont fait du droit neurologique un domaine de plus en plus important.

[Événement] Les enseignements supérieurs dans la mondialisation : entre normes et influences, quelles formations pour les futurs cadres ?

Dans une mondialisation en évolution profonde, les influences dans l’enseignement supérieur sont au cœur des enjeux à affronter. En effet, elles vont exercer un impact important sur la formation des esprits des futurs cadres. Dans ce contexte, les enseignements supérieurs sont plus que jamais vitaux pour relever les défis de demain (changement climatique, souveraineté et influence, avancées technologiques, commerce mondial, etc.).

Photos des intervenants.
[Événement] Droit et puissance. Règles et normes au cœur des influences.

Nous organisions le 21 mars dernier une conférence intitulée « Droit et puissance. Règles et normes au cœur des influences ». Cette conférence constitue la première de notre cycle de rencontres « Au cœur des influences ». A cette occasion, sont intervenus Frédéric MUNIER, directeur de l’École de géopolitique de SKEMA Business School, Noëlle LENOIR, avocate et ancienne ministre des Affaires européennes et Claude REVEL, directrice du développement de SKEMA PUBLIKA, ancienne déléguée interministérielle à l’Intelligence économique. Les débats étaient modérés par Stéphane MARCHAND, directeur de la rédaction de Pour l’Éco.